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27 juillet 2015
Les services de la répression des fraudes m'informent que les auto-écoles sont dans l'obligation de rembourser les prestations non effectuées par un par un élève, quelle que soit la date de sa demande-Même dans le cadre d'un contrat de formation signé des 2 parties, même si ce contrat n'est plus valide, et ceci sans motif légitime émanant de l'élève souscripteur, sans faute de l'auto-école, sans qu'elle ait failli à ses obligations contractuelles...etc. Ce qui revient à dire que le contrat entraîne des obligations et contraintes pour l'établissement, mais ne serait plus un contrat bilatéral, puisque l'élève pourrait le résilier à tout moment, sans raison, suivant son bon vouloir, et demande le remboursement des prestations non effectuées à sa signature ne matérialisant plus aucun engagement de sa part! ! Dixit la répression des fraudes : le refus de remboursement pourrait être assimilé par un tribunal comme des frais de restitutions déguisés. Mes questions sont : ces affirmations sont elles légales ? ou est ce une interprétation de la loi HAMON ? A qui sert le contrat de formation, s'il n'engage plus que l'établissement de formation de façon unilatérale ? Ayant refusé de me soumettre dans un premier temps à accepter la remise en cause des obligations contractuelles du souscripteur, pensez-vous que ce cas de figure puisse être transmis à un avocat? Si cette obligation est réelle et légalisée, je pense que nous allons, auto-écoles,- vers des restitutions de dossiers ingérables et anarchiques, une activité tout à fait aléatoire, uniquement fonction de l'humeur et du bon vouloir de l'élève. Merci de m'éclairer. Cordialement MLB/SALVADOR