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work Gestion & management — Avril 2006

-Santé-
Les 10 points à surveiller !


Mal de dos, fatigue visuelle, prise de poids, stress… Passer huit heures par jour au volant d’une voiture a un prix et pas seulement à la pompe à essence. Rester toute la journée devant un écran d’ordinateur n’est plus indiqué pour la santé. Conseils pratiques pour éviter la « surchauffe » !

Rester en position assise durant des heures, bras et jambes semi-pliés devant soi est la cause de bien des problèmes musculaires et veineux ! Les moniteurs d’auto-école doivent en outre affronter le transport d’élèves enrhumés ou grippés, la pollution des villes aux heures de pointe et répondre aux manœuvres inattendues de leurs apprentis conducteurs ! De leur côté, les secrétaires passent des heures en position assise au bureau, où il leur faut tout à la fois gérer un emploi du temps kafkaïen et des élèves parfois trop impatients de passer leur examen. « Toutes les conditions sont réunies pour permettre le développement de certaines pathologies, remarque le Dr Daniel Gloaguen, généraliste*. On aurait tort de les prendre à la légère : certaines comme les lombalgies chroniques peuvent rendre impossible la poursuite du travail de moniteur auto-école ». Une bonne raison pour se surveiller de près ! 
 
1/ Plein le dos 
• Les signes qui doivent vous alerter : le plus souvent, la douleur est localisée le long de la colonne et les coupables sont nos muscles qui subissent toutes sortes de contorsions. Près de sept adultes sur dix ont souffert, souffrent ou souffriront de leur dos.
• Comment y remédier : au moment de la crise, on doit limiter son activité, mais tant que la douleur reste supportable, les médecins déconseillent le repos complet. Attention aux antalgiques qui diminuent la vigilance (préférez le port d’une ceinture lombaire pour conduire). Ensuite, une fois l'épisode aigu terminé, il faut se mettre au sport pour renforcer les muscles du dos et de l’abdomen. Les sports d'endurance symétriques comme la natation (brasse, dos crawlé), le vélo sur route, la randonnée pédestre sont les premiers conseillés alors que les activités physiques asymétriques, violentes ou comportant des risques de chutes sont à proscrire. 
• Quand consulter : un mal de dos d’origine musculaire disparaît normalement en quelques jours. Si les antalgiques n’en viennent pas à bout, si la douleur suit un trajet inhabituel (les jambes pour une sciatique) ou si la crise se prolonge, un avis médical s’impose. S’il le juge nécessaire, le médecin peut programmer des séances de kinésithérapie pour apprendre à se positionner correctement et éviter de malmener son dos.
 
2/ Prise de tête 
• Les signes qui doivent vous alerter : lorsque les muscles du cou et des épaules sont trop sollicités, leurs tensions entraînent des céphalées en milieu ou en fin de matinée et qui augmentent jusqu’en fin de journée. En cas de stress, la contraction involontaire des muscles de la nuque a le même effet. Attention, si les maux de tête surviennent plutôt en fin d’après-midi, il peut s’agir d’un problème de vue : à contrôler au plus vite !
• Comment y remédier : pour les moniteurs, il suffit parfois de revoir sa position dans la voiture - recul du siège, hauteur du volant, réglage des rétroviseurs, etc. - pour que les maux de tête liés à des tensions musculaires disparaissent. Pour les secrétaires sujettes aux céphalées en fin d’après-midi, le siège doit être réglé de telle façon que leur regard soit dirigé vers le bas et non vers le haut, sous peine de trop solliciter les muscles oculomoteurs.
• Quand consulter : lorsque les céphalées persistent alors qu’on a tout fait pour corriger sa position pendant la conduite. Idem si un travail prolongé sur écran se solde par un mal de tête car il peut s’agir d’un trouble de la vue jusqu’ici passé inaperçu. Bien d’autres affections peuvent être en cause et relèvent chacune d’un traitement spécifique. Par exemple, des céphalées le matin au réveil, peuvent être liées à des troubles respiratoires nocturnes comme le syndrome d’apnées du sommeil. Des céphalées pulsatiles peuvent être d’origine migraineuse …

3/ Air vicié 
• Les signes qui doivent vous alerter : enchaîner infection sur infection n’est jamais normal.
• Comment y remédier : la concentration en microbes à l’intérieur de la voiture peut être importante, si un élève malade a éternué ou toussé auparavant. C’est pourquoi il est si important d’ouvrir les fenêtres et d’aérer entre deux ! Pensez également à changer le filtre d’habitacle, au maximum tous les 20 000 kilomètres. Les huiles essentielles sont de puissants antiseptiques respiratoires : pour assainir l’air d’une voiture, 5 ou 6 gouttes d’huile essentielle (pin, eucalyptus ou citron) ne sont pas de trop. Enfin, comme les microbes stagnent dans les fosses nasales avant de conquérir la gorge ou les bronches, la parade consiste à y pulvériser du sérum marin plusieurs fois par jour : les germes sont ainsi délogés ! Dans l’enceinte de l’auto-école, les risques existent également puisque de nombreux élèves enrhumés y passent chaque jour. Là encore, aérer au moins 20 minutes matin et soir est un minimum !
• Quand consulter : en cas d’infections ORL et respiratoires à répétition. Il faut rechercher une cause favorisante comme une carence en fer (surtout chez la femme), un reflux gastro-œsophagien ou un terrain allergique. Leur traitement diminue parallèlement la fréquence des infections.

4/ Allergies 
• Les signes qui doivent vous alerter : un écoulement, une obstruction nasale, des éternuements en salve et un larmoiement, une conjonctivite, des démangeaisons et une baisse de l'odorat. C'est le fameux “rhume des foins” qui touche 5 millions de Français. Ces symptômes réapparaissent tous les ans : entre la mi-février et mai pour les allergiques aux pollens d’arbres, de mai à août pour les graminées et de juillet à la mi-octobre pour les herbacées. Ils sont sources de difficultés de la concentration, de fatigue, de troubles du sommeil et même de manifestations asthmatiques dans 50 % des cas : toux sèche, respiration sifflante, sensation d'étouffement.
• Comment y remédier : Les médicaments antihistaminiques empêchent les symptômes de s'installer et si cela ne suffit pas, il y a les corticoïdes locaux (spray nasal). Le traitement d'un asthme associé repose en priorité sur les corticoïdes inhalés. Reste à chasser tout ce qui irrite les bronches, à commencer par le tabac (faites respecter l’interdiction de fumer dans la salle de code). En voiture, les vitres doivent être fermées durant la saison pollinique (pensez-y si c’est votre élève qui est allergique !) et les filtres de l’habitacle, régulièrement changés.
• Quand consulter : un bilan allergologique s’impose au moindre doute car un « rhume des foins » négligé peut évoluer vers un asthme ou l'aggraver. Lorsqu’il n’y a qu’un ou deux pollens en cause, le médecin peut  proposer une désensibilisation d’une durée moyenne de 3 à 5 ans.

5/ Prise de poids 
• Les signes qui doivent vous alerter : un indice de masse corporelle supérieur à 25 signe un surpoids et même une obésité au-delà de 30. Pour le calculer, on divise son poids par sa taille au carré, soit par exemple, 90 : (1,80 x 1,80) = 27,80 si l'on mesure 1,80 m pour 90 kilos.
• Comment y remédier : mincir ne veut pas dire manger moins, mais manger mieux ! Le petit déjeuner doit apporter un bol de lait demi-écrémé, de thé ou de café, avec un fruit de saison ou un jus de fruit sans sucre rajouté ou une purée de fruits non sucrée, 50 à 60 grammes de céréales (pétales) ou 60 grammes de pain avec un peu de beurre et pour ceux qui n’ont pas bu de lait, un yaourt nature. Au déjeuner, il faut une petite assiette de crudités avec une cuillère à soupe de vinaigrette, une source de protéines (viande, volaille, poisson, jambon ou œuf), des féculents en accompagnement, une portion de fromage à moins de 45 % de matières grasses ou un yaourt nature ainsi qu’un fruit de saison. Au dîner, enfin : une assiette de soupe sans féculent, une source de protéines, des légumes verts en accompagnement, une portion de fromage à moins de 45 % de matières grasses ou un yaourt et un fruit de saison. Le reste de la journée, le grignotage est interdit. En revanche, on peut boire de l’eau, des infusions, du thé ou du café à l’eau, sans sucre à volonté. De son côté, le sport favorise l’amincissement car il augmente la masse musculaire. Or plus on a de muscles et plus notre organisme brûle des calories pour assumer ses fonctions vitales !
• Quand consulter : en cas de surpoids, surtout s’il est localisé au niveau de l’abdomen. Le médecin recherche alors un syndrome métabolique qui associe au moins trois des critères suivants : tour de taille supérieur ou égal à 102 cm chez l’homme (88 cm chez la femme), pression artérielle supérieure à 13/8,5, taux de bon cholestérol bas (HDL inférieur à 40 mg/dl), taux de triglycérides élevé (au moins 145 mg/dl) et taux de sucre à jeun dans le sang élevé (au moins 1,10 g/l). En cas de syndrome métabolique avéré, la probabilité de survenue d’un accident cardiovasculaire est multipliée par 4. Il faut alors suivre un régime et se traiter !

6/ Pas de veine 
• Les signes qui doivent vous alerter : une sensation de lourdeur, le désir impérieux de bouger les jambes, un gonflement des pieds et des chevilles. Quelque 18 millions de Français sont concernés par l’insuffisance veineuse (un sur quatre est un homme), en particulier ceux qui restent assis durant des heures.
• Comment y remédier : le principal ennemi des veines étant la chaleur, ne chauffez pas au-delà de 20°C. Le port de vêtements trop serrés est également déconseillé. Il faut enfin lutter contre le surpoids et éviter l’alcool qui est vasodilatateur. En attendant, pour améliorer le retour du sang vers le cœur, on doit se lever à intervalles réguliers pour faire quelques pas et si besoin porter des chaussettes de compression, à enfiler après 20 minutes de décubitus (en vente en pharmacie). Les médicaments veinotoniques diminuent les symptômes désagréables comme la sensation de lourdeur, mais ils sont très peu remboursés (15 %).
• Quand consulter : toujours, car l’insuffisance veineuse est évolutive et si on ne fait rien, des varices apparaissent tôt ou tard. S’il le juge nécessaire, le phlébologue peut  “colmater”, voire retirer la ou les veines coupables avant qu’elles ne fassent parler d’elles.

7/ Trafic ralenti
• Les signes qui doivent vous alerter : rester assis durant des heures, ne pas boire suffisamment alors qu’il fait chaud, manger trop gras … Il n’en faut pas plus pour avoir un transit ralenti et parfois mal au ventre. Or la constipation est un facteur de risque de crise hémorroïdaire (avec douleurs et saignements).
• Comment y remédier : la réponse est avant tout alimentaire. Le minimum, c’est 5 fruits et portions de légumes par jour et la consommation de céréales complètes. Autre mesure utile : boire tout au long de la journée. Les eaux riches en magnésium comme Hépar ou Contrex facilitent le transit. A faire également : avoir une activité physique régulière et manger si possible à heures fixes. Attention en revanche aux laxatifs : certains provoquent une inflammation de la muqueuse du côlon et perturbent l’absorption de la vitamine D.
• Quand consulter : lorsque la constipation continue malgré toutes ces mesures, qu’elle est d’apparition brutale, qu’elle s’est soudainement aggravée ou encore, lorsqu’elle est source de complications (hémorroïdes, fissures anales), un avis médical s’impose. En effet, elle peut être le premier symptôme d’une affection plus ennuyeuse, en particulier d’une tumeur du côlon.

8/ Troubles musculo-squelettiques 
• Les signes qui doivent vous alerter : ils représentent les deux tiers des maladies professionnelles reconnues par le régime général et le régime agricole de la sécurité sociale. Les secrétaires peuvent en être victimes si elles passent plusieurs heures par jour devant leur écran d’ordinateur. En pratique, les troubles musculo-squelettiques sont responsables de douleurs et d’un manque de force. Leur risque d’apparition est d’autant plus élevé que le travail est répétitif, nécessitant des efforts excessifs, dans la même position et sous pression. 
• Comment y remédier : la parade est de multiplier les pauses même très courtes – une minute toutes les 20 minutes - et si possible, d’alterner des taches différentes, faisant intervenir d’autres groupes musculaires : par exemple, 20 minutes d’ordinateur, puis une série de coups de fil professionnel et un cours de code. Autre astuce ergonomique : relever son siège de telle façon que le clavier de l’ordinateur soit situé plus bas que le niveau des coudes (c’est la position la moins fatigante pour les muscles). 
• Quand consulter : lorsque le poignet ou l’épaule sont sources de douleurs chroniques, il faut vite en parler au médecin. Il suffit souvent de réaménager le bureau sur le plan ergonomique pour que tous ces troubles disparaissent.

9/ Trop de stress 
• Les signes qui doivent vous alerter : le stress chronique favorise la synthèse de cortisol qui épuise nos défenses immunitaires, d’où le risque de multiplier les infections. Le cortisol élève en outre la pression artérielle et donc augmente les risques d’infarctus. Le stress chronique provoque enfin irritabilité, troubles du sommeil, troubles digestifs, palpitations et maux de tête !
• Comment y remédier : l’idéal serait d’avoir un emploi du temps alternant 2 ou 3 heures de conduite avec une heure de cours théorique ou une pause déjeuner par exemple, mais ce n’est pas toujours possible ! Quand on enchaîne cours sur cours, la parade est d’alterner les tâches, les circuits empruntés et les niveaux de difficulté. Lorsque la pression monte trop, demander à l’élève d’effectuer une manœuvre qu’il maîtrise bien, permet de faire redescendre cette tension à un niveau acceptable. On peut enfin aider son organisme à mieux résister au stress grâce à l’homéopathie (type Sédatif PC) qui n’altère pas la vigilance. Et traiter certains troubles du sommeil par les plantes (Valériane, Aubépine, Passiflore).
• Quand consulter : lorsqu’il existe le sentiment durable (plusieurs semaines) que cela ne va vraiment pas comme avant et que la tristesse ou l’anxiété retentissent sur la qualité de vie, l’avis d’un professionnel est indispensable. La plupart des psychotropes n’étant pas compatibles avec la conduite d’un véhicule, le médecin peut orienter vers un psychologue, ne serait-ce que pour apprendre des techniques de relaxation. Elles ont le pouvoir de normaliser le rythme cardiaque et d’abaisser la tension artérielle. Le psychologue aide également à relativiser ses problèmes et apprend à y faire face.

10/ Fatigue au volant 
• Les signes qui doivent vous alerter : des crispations douloureuses dans le cou, le dos, les membres et une envie fréquente de changer de position, signent une grosse fatigue. Puis les yeux picotent et la tête se fait lourde. Un peu plus tard, des passages « à vide », se produisent, ce qui peut être très dangereux puisque cela revient à laisser l’élève livré à lui-même. 
• Comment y remédier : quand vraiment on pique du nez, il faut essayer de se faire remplacer durant la prochaine heure ou annuler le cours et en profiter pour fermer les yeux, au calme, durant vingt minutes, le temps de récupérer. C’est la seule solution si l’on ne veut pas risquer l’accident ! Car les excitants (café, thé, boissons au Cola) donnent tout juste l'illusion d'être moins fatigué. Fumer une cigarette ne vaut pas mieux car l'oxyde de carbone diminue la vigilance. 
• Quand consulter : quand la fatigue ne disparaît plus au repos, il faut consulter. Les causes sont multiples et chacune d’entre elles relève d’un traitement spécifique. Il peut s’agir d’une anémie, d’une hypothyroïdie, d’une carence ou au contraire d’un excès de fer dans le sang (hémochromatose), voire d’un syndrome d’apnées du sommeil. Plus de 2 millions de personnes, principalement des hommes autour de la cinquantaine, seraient atteints de ce syndrome sans le savoir. Or il est responsable de troubles de la concentration le jour, avec un risque d’accident de la route multiplié par 7 !
Nathalie Szapiro
• A lire :
*« Stress contrôle », par le Dr Daniel Gloaguen, aux éditions Alpen (9,50 € ) : un guide très pratique pour apprendre à rester calme en toutes circonstances !
« Le guide Équilibre Santé », sous la direction du Dr Marc Salomon, aux éd. Pasteur (25 € ) donne des conseils pour retrouver la forme de la tête aux pieds ! 


CINQ RÈGLES POUR UNE BONNE HYGIÈNE DE VIE 
• Faire 3 vrais repas, mais ne pas grignoter entre deux, ni prendre de boisson sucrée. Manger de tout, en particulier plus de poissons (3 fois par semaine) pour leur richesse en oméga 3 cardio-protecteurs, plus de céréales complètes pour limiter les coups de pompe et plus d’huiles végétales (olive, colza) pour faire baisser le mauvais cholestérol,
• Diminuer sa consommation de sel qui fait le lit de l’hypertension artérielle et ouvre l’appétit, ainsi que celle de graisses saturées (beurre, charcuteries, viandes grasses, fromages) qui augmente le mauvais cholestérol,
• En finir avec les principaux ennemis de la vigilance et de la santé : tabac et alcool,
• Dormir à heures régulières, suffisamment pour se sentir en forme au réveil,
• Avoir au moins une demi-heure d’activité physique par jour.

AU VOLANT, LA VUE C’EST LA VIE ! 
Lorsque la vue diminue légèrement, on ne s’en aperçoit pas forcément. Les spécialistes estiment ainsi qu’environ 7 millions d’automobilistes pourraient mieux voir et qu’un million d’entre eux est inapte à la conduite ! C’est pourquoi à partir de la quarantaine, une visite annuelle chez l’ophtalmologiste devient indispensable. Environ 600 000 adultes rejoignent chaque année le cercle des presbytes. En cause : le cristallin, sorte de lentille naturelle de l'œil qui joue le rôle du zoom d'un appareil photo. En se bombant ou en se relâchant, il permet aux images de se former exactement sur la rétine. Mais passé la quarantaine, il se contracte de plus en plus mal. Des moyens de correction existent : encore faut-il consulter pour en bénéficier. L’ophtalmologiste en profite pour mesurer la tension oculaire : une élévation traduit un glaucome chronique. En l'absence de traitement médical précoce, apparaissent un brouillard et un voile devant les yeux, une baisse de la vision, puis une amputation du champ visuel : ils sont irréversibles. Or au moins 400 000 Français auraient un glaucome sans le savoir …


TROIS PARADES ANTI-MAL DE DOS
• Pour s'installer au volant : on doit s'asseoir en posant les mains sur les cuisses pour prendre appui dessus. Ensuite, on rentre les jambes simultanément et on se tourne face au volant.
• Pour descendre : on recule le siège au maximum et on fait pivoter le corps d'un seul bloc avant de poser les deux pieds à terre.
• Pour conduire : on s’assoit de façon à garder les cuisses horizontales, les bras et les genoux légèrement pliés, le haut du dos calé dans le siège et le bas du dos, éventuellement maintenu par une ceinture lombaire. Les dosserets en billes de bois ont un effet massant et aident à se relaxer. Régler les rétroviseurs, vérifier l'éclairage et les essuie-glace, évite de se contorsionner du fait d'une mauvaise visibilité. A éviter : le bras sur le rebord de la fenêtre car cette position asymétrique favorise la mise sous tension de la colonne.

TROIS ASTUCES SUR LA VITAMINE C POUR UNE BONNE IMMUNITÉ
• Nos globules blancs ont besoin de vitamine C pour fonctionner. Augmenter sa ration en cette précieuse vitamine en cas de rhume, diminue sa durée.
• La vitamine C est présente dans la plupart des fruits et des légumes, mais elle est fragile : éplucher ses aliments plusieurs heures à l'avance, les laisser tremper dans l'eau, les couper et les cuire longuement entraînent des de grosses déperditions. Pour bien faire, croquez vos fruits et consommez les légumes dans l'heure qui suit leur préparation.
• Le tabac brûle jusqu'à la moitié des stocks de vitamine C et fragilise les voies respiratoires en gênant le travail des cellules ciliées chargées d'évacuer les sécrétions indésirables. A stopper net !


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