Après avoir été longuement expérimenté, le concept du radar automatique appliqué aux feux rouges est entré en action pendant l’été dans plusieurs villes françaises. Après de nombreuses expérimentations dans plusieurs villes françaises et presque 2 ans de retard, les radars de feu rouge ont officiellement été mis en service dans plusieurs villes.
C’est à Lyon que le premier radar de feu rouge est officiellement entré en scène, en juin dernier, à l’angle des rues Marc Bloch et Jean Jaurès (7e arrondissement). Trois autres radars ont ensuite été installés en juin dans les 8e et 9e arrondissements.
Au Vésinet (Yvelines), trois radars de feu rouge sont entrés en service en juillet sur le boulevard Carnot, ainsi qu’un quatrième sur la route de Montesson. Des radars de feu rouge ont également été mis en service au cours de l’été à Paris (quai François Mitterrand et quai de Gesvres) et à Bordeaux (6 radars). À Strasbourg, ils devraient apparaître dès octobre 2009.
DEUX PHOTOS VALENT MIEUX QU’UNEBien que les modèles diffèrent selon les villes, les radars adoptent le même principe de fonctionnement. Ils entrent en action une première fois au niveau des lignes d’effet au sol du feu et une seconde fois après le carrefour, deux mètres plus loin, si le véhicule ne s’est pas arrêté. C’est sur ce deuxième cliché pris par l’arrière qu’apparaît la plaque d’immatriculation du contrevenant. Les conducteurs pris en infraction sont pénalisés d’une amende de 135 euros et de 4 points en moins sur leur permis de conduire.
Selon Michèle Merli, déléguée interministérielle à la sécurité routière, « 150 radars de feu rouge devraient apparaître dans l’Hexagone d’ici le premier trimestre 2010. Par la suite, nous ferons un point d'étape, nous comparerons l'efficacité, la disponibilité, les coûts de maintenance, et nous continuerons à déployer des radars. »
C. S.