Depuis le 1er mars 2026, le contrôle technique s’est durcit pour les véhicules de la catégorie L1e avec la mise en place d'un nouveau dispositif de contrôle, le céléromètre.
L’article, R311-1 du Code de la route définit la catégorie L1e ainsi : « véhicule à deux roues dont la vitesse maximale par construction est égale ou supérieure à 6 km/h et ne dépasse pas 45 km/h et équipé d'un moteur d'une cylindrée ne dépassant pas 50 cm³ s'il est à combustion interne à allumage commandé et d'une puissance maximale nette n'excédant pas 4 kilowatts ». Sont donc concernés les cyclomoteurs et autres scooters de petites cylindrées accessibles à partir de 14 ans, avec un permis AM. Si la vitesse maximale est normalement limitée à 45 km/h, certains jeunes bricolent leur machine pour rouler plus vite, parfois à l’insu de leurs parents. Une pratique qui ne pourra bientôt plus passer inaperçue. En effet, depuis le 1er mars 2026, les centres de contrôle technique doivent effectuer un nouveau contrôle à l’aide d’un céléromètre. Cet instrument de mesure permet de vérifier que le véhicule respecte bien le bridage à 45 km/h et de détecter toute modification ou anomalie, quelle soit volontaire ou non. Cela vient renforcer le contrôle technique obligatoire mis en place depuis avril 2024 pour les véhicules des catégories L. Celui-ci porte déjà sur les éléments essentiels à la sécurité, tels que les freins, les pneus, l’éclairage ou encore la visibilité.
Quid des sanctions ?
Rappelons que depuis le 1er janvier 2011, le fait d’utiliser un cyclomoteur débridé sur la voie publique est puni d’une contravention de la 4ème classe, soit 135 € (article L. 317-23-1 du Code de la route introduit par le décret du 12 novembre 2010) et la confiscation du véhicule.