Lors de son rallye-échange qui se tenait les 24 et 25 mars derniers, à Charenton-le-Pont, dans le Val-de-Marne, le réseau ECF a été officiellement désigné Marque préférée des Français, dans la catégorie « Auto-écoles ».
Cette année, une agréable surprise attendait les participants du rallye-échange ECF. En effet, l’école de conduite française, plus connue sous son acronyme « ECF » a été officiellement désignée Marque préférée des Français, dans la catégorie « Auto-écoles ». Ce titre lui a été décerné à l’issue d’une étude Opinion Way réalisée du 5 au 7 mars 2025 auprès d’un échantillon représentatif de la population française (1 259 personnes âgées de plus de 18 ans). À la question « Parmi ces marques de centres d’auto-école, quelles sont celles que vous aimez ? », ECF est arrivé en tête en obtenant 32 % de « J’aime » devant CER (13 %), Ornikar (11 %), En Voiture Simone (10 %), City Zen (6 %), LePermisLibre (5 %), Stych (4 %), Cheelo (3 %), La Navette (2 %) et Inri’s (2 %).
Patrick Mirouse, président du Groupe ECF, qui a reçu le trophée sous une pluie de cœurs en papier rouge, n’a pas caché sa joie et sa fierté : « Recevoir le titre de Marque Préférée des Français dans ce secteur en pleine transformation est un vrai motif de fierté pour le réseau ECF ! En effet, nous avons su évoluer vers un modèle original qui repose sur deux piliers essentiels : un ancrage local de proximité, et une digitalisation des méthodes d’apprentissage et du parcours clients. Cette spécificité nous permet de répondre de façon optimale aux attentes de nos élèves et les accompagner à chaque étape de leur apprentissage avec efficacité ».
Un atout marketing
Être élu Marque préférée des Français n’est pas seulement une récompense, c’est aussi un atout marketing. En effet, le réseau ECF, ainsi que ses 450 agences, pourront utiliser le logo Marque préférée des Français pour leur communication pendant deux ans. Selon la société qui délivre cette distinction, le logo Marque préférée des Français véhicule « une image de sérieux » et « de confiance », ce qui se traduit par « une hausse de 34 % d’intention d’achat par les consommateurs ».
Mais le réseau ECF ne s’est pas contenté de cette distinction pour améliorer sa visibilité auprès du grand public, il a également entièrement refondu son site Internet, notamment en limitant le nombre de couleurs (bleu, blanc et rouge) et de typographies utilisées, afin d’assoir une véritable identité visuelle de la marque. L’ergonomie a aussi été revue afin d’offrir une meilleure expérience client. « Cette refonte du site est une opportunité pour renforcer notre présence digitale et optimiser nos ventes en lignes », a déclaré Patrick Mirouse.
Former à toutes les mobilités
La nouvelle identité visuelle d’ECF se décline évidemment sur les vitrines et les véhicules du réseau. Ce rallye-échange a d’ailleurs été l’occasion de présenter en exclusivité, la Renault R5 100 % électrique personnalisée aux couleurs d’ECF. Patrick Mirouse a également annoncé que le réseau allait s’équiper de quelques Alpine A290 et de Mobilize Duo limités à 45 km/h pour dispenser les formations AM, ainsi que de Mobilize Duo pouvant aller jusqu’à 80 km et accessibles avec un permis B1. De quoi proposer un panel de formations s’adressant aux besoins de chacun pour toutes les mobilités, notamment celles que l’on appelle « nouvelles mobilités ».
Sur ce dernier point, Patrick Mirouse a une nouvelle fois affirmé qu’il y avait un marché à prendre pour les écoles de conduite. « L’objectif est d’avoir des adhérents-référents au niveau régional afin de permettre aux agences ECF de pouvoir répondre aux demandes locales de formations aux nouvelles mobilités des salariés dans les entreprises et pour les collectivités locales. Même chose pour les formations à la pratique du vélo de plus en plus demandées par l’Éducation nationale. »
Christelle Oberholz, D-g de CESR ECF 69 à Vaulx-en-Velin, dont l’établissement se situe en face de la société Pimas, a par ailleurs présenté SAM, un système d’aide auditive pour les personnes présentant une déficience auditive développé par Pimas, qu’elle teste sur son centre de formation. Placé dans le champ de vision du conducteur ayant une déficience auditive, cet appareil traduit les instructions vocales de l’enseignant de la conduite par des icones, ce qui évite à l’élève de devoir quitter la route des yeux pour regarder l’enseignant et lire sur ses lèvres. Avantage : « Avec SAM, on n’a pas besoin de formateur handi, ni de véhicule handi », a souligné Christelle Oberholz, qui a rappelé qu’en France, 8,6 % de la population présente une déficience auditive moyenne, voire totale. Cela concerne même 14 % de la tranche d’âge des 18 à 29 ans. La conduite pour cette typologie de population constitue donc un véritable enjeu d’inclusion sociale.
Développer le continuum éducatif avec les formations seniors
Si ECF ambitionne de proposer des formations pour l’ensemble des mobilités, le réseau a aussi pour objectif de (re) développer le continuum éducatif, quelque peu laissé sur le bord de la route ces dernières décennies. Cela passe notamment par le développement et la démocratisation des formations à destination des conducteurs seniors. Pour cela, ECF s’est rapproché de France Silver Eco, une association créée en 2013 et mandatée par le ministère des Solidarités et de la Santé pour animer la filière de la Silver économie, en d’autres termes, l’économie des Seniors. ECF qui a signé un partenariat le 27 janvier dernier avec France Silver Eco, a profité de ce rallye-échange pour organiser une table ronde sur la mobilité des seniors, animée par Gérard Hernja, docteur en sciences de l’éducation et responsable de ECF le LEEM. « La dépendance n’arrive pas du jour au lendemain. Il faut donc utiliser la période de fragilité pour anticiper la dépendance et le moment où l’on enlève les clefs de la voiture au conducteur âgé », a déclaré Mathieu Alapetite, D-g de France Silver Eco. Cela passe notamment par des formations de remise à niveau des conducteurs seniors, ce que propose déjà ECF comme l’a précisé Aurélie Joly, gérante d’un établissement ECF à Albertville : « Nous avons la compétence, mais il faut que nous changions l’image de l’auto-école qui est souvent vue uniquement sous le prisme de la formation initiale. C’est pourquoi, il faut mener de plus en plus d’actions au niveau local car il y a un important marché à aller chercher. Il faut développer les contrats avec des mutuelles, se rapprocher des associations de seniors, ainsi que du milieu médical, etc. ». Aurélie Joly a d’ailleurs profité de l’occasion pour annoncer que le réseau ECF participera à la Semaine Bleue qui se déroulera du 6 au 12 octobre 2025 et inviter les adhérents à se mobiliser ! Une chose est sure : ECF ne manque pas de projets.