← Retour à la liste
map Vie des régions — Octobre 2020

Pimas : de nouveaux locaux pour développer l’activité

Le 8 juin dernier, Pimas, installateur spécialisé dans l’équipement de véhicules en doubles commandes pour les auto-écoles, s’est installé dans de nouveaux locaux à Vaulx-en-Velin, dans le Rhône.


Déjà installé à Vaulx-en-Velin, dans la banlieue lyonnaise depuis plusieurs années, la société Pimas aura juste eu à traverser le Rhône pour prendre possession de ses nouveaux locaux, rue Alexandre Dumas, dans le quartier de la Soie. « Nos anciens locaux présentaient deux inconvénients majeurs, explique Tony Masapollo, directeur de Pimas. D’une part, ce n’était pas très pratique pour recevoir les camions qui venaient nous livrer des véhicules. D’autre part, nous n’avions pas assez de place pour stocker les véhicules. »


Un bâtiment de 2 400 m²
Désormais, Pimas dispose d’un bâtiment de 2 400 m² sur quatre étages, dont un dédié au stockage des véhicules neufs. « On peut garer jusqu’à 50 véhicules à l’abri des intempéries, notamment de la grêle qui peut occasionner de gros dégâts sur les carrosseries de voiture. Nous avons également la possibilité de stocker une quarantaine de voitures supplémentaires sur le parking extérieur. Et nous n’avons plus de problème pour accueillir les camions de livraison. Un parcours a été mis en place avec une entrée et une sortie distinctes pour éviter que les camions ne bloquent le trafic dans la rue. Par ailleurs, la situation géographique de notre nouveau site est idéale. Nous sommes à la fois proche des grands axes routiers et près de la ville de Lyon, avec les transports en commun qui desservent aussi bien la gare que l’aéroport. »


Développement de l’activité auto-école
Initialement spécialisé dans l’aménagement de véhicules pour personnes à mobilité réduite, Pimas s’est lancé, il y a quelques années dans l’équipement de véhicules à doubles commandes pour les écoles de conduite. Une activité en plein développement pour Tony Masapollo, qui déclare équiper environ 400 véhicules par an en doubles commandes, sur un total de 2 400 aménagés ­auto-école ou pour le handicap. Pimas a notamment signé un contrat avec Mini pour installer le système à câbles de l’Anglais He Man. « Ce système a progressé, précise le directeur de Pimas. Maintenant, il permet le retour pédale. C’était une demande de plusieurs enseignants de la conduite que nous avons écoutée. » Pimas s’occupe également de monter le système à câbles sur une partie des véhicules Renault. « Renault Tech qui a également signé un partenariat avec He Man équipe directement les ClioV à boîte manuelle en bout de chaîne de montage. Mais les autres modèles comme le Trafic ou encore les voitures à boîte automatique nous sont livrées pour être équipées dans nos locaux. »


Des projets de création d’un produit pédagogique
Outre le montage des doubles commandes sur les véhicules, Pimas va profiter de l’augmentation de la surface de ses locaux pour travailler au développement « d’un produit pédagogique innovant », à destination des écoles de conduite. 


Dans le même thème

Gard - Des structures hors des grands réseaux gérées par des professionnels combatifs
D’un côté du Rhône, on trouve le département du Gard en Occitanie et de l’autre côté du fleuve, le département des Bouches-du-Rhône en Région Sud-Provence-Alpes-Côte-d’Azur. Quelle que soit la rive, rencontre avec des écoles de conduite qui veulent vivre sans rejoindre les grands réseaux nationaux et qui se battent pour faire au mieux leur métier.
La Rochelle : Des enseignants engagés face à des jeunes peu motivés
À La Rochelle, les jeunes de 15 à 25 ans constituent la tranche d'âge de la population la plus importante. Cette clientèle potentielle ne fait pourtant plus du permis de conduire une priorité. Cela inquiète les responsables des écoles de conduite qui sont aussi freinés dans leur volonté de développement par un nombre de places d’examen insuffisant.
Canada : Rencontre avec Thomas Spiegler, enseignant de la conduite à Montréal
L’homme est sacrément sympathique ! Thomas Spiegler est un des doyens des enseignants de la conduite, une profession qu’il exerce depuis une cinquantaine d’années. Anglophone, il parle un français impeccable ce qui, à Montréal, la capitale économique de la Belle Province, le Québec, est un atout.