Suite à une campagne de recrutement, ECF a conquis de nouveaux adhérents en 2018. Objectif : être plus nombreux pour être plus fort et mettre en place de nouveaux projets.
L’année 2018 aura marqué une étape pour ECF. Suite à une campagne de développement, le réseau a intégré 20 nouvelles entreprises, représentant 41 points de ventes. Plus précisément, « 20 nouvelles sociétés ont rejoint ECF et ouvert 24 points de vente, explique Bruno Garancher, président de ECF. Et 4 adhérents historiques se sont développés en ouvrant 17 points de vente supplémentaires ». Au total, ECF compte désormais 470 points de vente en France, comportant une flotte de 3 500 véhicules à deux ou quatre roues.
Se regrouper pour être plus forts
Cette augmentation du nombre d’adhérents a, en partie, contribué à permettre au réseau ECF d’afficher une croissance de 10 % en 2018. Et le réseau espère pouvoir générer un volume d’affaires supplémentaire de 10 890 000 d’euros sur une année d’exercice, grâce à ces nouveaux venus. Pour Bruno Garancher, « dans un univers concurrentiel de plus en plus tendu, il est plus que jamais nécessaire de se regrouper afin de conquérir de nouveaux marchés. Ainsi, le réseau a accompagné ses adhérents dans le process de labellisation et de référencement au Datadock pour leurs permettre de proposer des formations à la conduite financées ou co-financées dans le cadre de la formation professionnelle ».
Un investissement dans le digital
2018 marque également pour ECF, un investissement important dans le digital, avec notamment le lancement en décembre de « la plateforme My ECF qui permet aux élèves de disposer d’un espace dédié regroupant tous les outils et services qui les accompagnent tout au long de leur formation. My ECF facilite également le suivi des élèves pour les formateurs et conseillers en formation grâce aux multiples connexions avec les logiciels de gestion existants », précise Bruno Garancher.
Se positionner sur les questions de mobilité
Par ailleurs, le président d’ECF estime que dans un mode en pleine évolution, « les écoles de conduite ne peuvent plus se contenter d’apprendre à conduire à un élève, mais doivent proposer un véritablement encadrement et différents services. C’est pourquoi ECF se positionne sur les questions de mobilité, en étudiant l’intégration de formations liées aux besoins de déplacement de demain et l’accès de tous à une mobilité inclusive ». Ainsi, ECF s’est associé en septembre 2018 à GoVoit, une start-up spécialisée dans le covoiturage afin de proposer aux apprentis conducteurs ECF de devenir covoitureurs GoVoit, pour réduire le coût de leur formation à la conduite. Face à la concurrence des plateformes, « cette capacité à se renouveler et à s’adapter au marché démontre que l’alliance du meilleur du numérique et la présence d’unités locales face aux besoins de proximité restent la réponse qu’attendent les élèves et leurs prescripteurs », conclut Bruno Garancher qui se dit confiant quant à l’avenir de la profession, à condition de savoir se renouveler.