← Retour à la liste
work Gestion & management — Janvier 2019

Convention collective : Grille des salaires 2019

L’avenant n°86 signé le 4 juillet 2018 par les organisations représentatives de la profession prévoit une augmentation des salaires minima des professions. Cette hausse entrera en application au 1er janvier 2019 si l’arrêté d’extension est publié avant le 31 décembre 2018.


L’avenant n°86 du 4 juillet 2018 prévoit une hausse des salaires minima pour l’ensemble des entreprises entrant dans le champ d’application de la convention nationale des services de l’automobile (n° 1090), dont font partie les auto-écoles. Cet avenant entre en vigueur le 1er janvier 2019 si l’arrêté d’extension (non paru au Journal Officiel au moment du bouclage de ce magazine) est publié au JO avant le 31 décembre 2018. Si l’arrêté d’extension paraît en 2019, l’accord entrera en vigueur le 1er jour du mois suivant celui au cours duquel cet arrêté aura été publié. Voici, ci-après, la nouvelle grille des salaires. À noter que si les enseignants de la conduite titulaires du Bepecaser débutent au niveau 3, ceux titulaires du Titre Pro ECSR commencent au niveau 9. La valeur du point formation-qualification est portée à 3,32 euros au lieu de 3,27 euros et le montant de l’indemnité de panier passe de 5,73 euros à 5,82 euros.


Pour consulter l'article complet : Cliquez ici




Dans le même thème

Retraite progressive - Ce qui a changé en 2025
Deux décrets publiés au Journal Officiel le 23 juillet 2025 ont revu les conditions d’accès à la retraite progressive. Ainsi, depuis le 1er septembre 2025, ce dispositif est accessible dès l’âge de 60 ans. Explications.
Achat/vente d’une auto-école : Dix conseils pour une transaction apaisée
Cela peut être l’affaire d’une vie, c’est en tous les cas, un moment essentiel, acheter une ­auto-école
ou vendre son entreprise, mérite une préparation minutieuse pour que la transaction soit « gagnant-gagnant ».
Cour de cassation : Arrêt de travail pendant les congés payés : zoom sur la nouvelle règle
Le 10 septembre dernier, la Cour de cassation a rendu deux décisions en matière d’arrêtés de travail posés pendant les congés payés et de décompte des heures supplémentaires qui ne sont pas sans conséquences financières et organisationnelles pour les employeurs.