Le Groupe Maurice Conduite (GMC), déjà présent en Île-de-France à travers 9 auto-écoles, ambitionne de se déployer sur l’ensemble du territoire français. Son président, Laurice Linise, explique les spécificités de son réseau.
La Tribune des Auto-Écoles : Quel est l’historique du Groupe Maurice Conduite ?
Laurice Linise : Mon père Maurice a ouvert son auto-école « Maurice conduite » en 2001 à Palaiseau (Essonne). Après avoir été cadre dans une grande enseigne commerciale pendant 10 ans, j’ai intégré l’entreprise familiale, créant avec mon père et mon frère 8 autres établissements dans les départements 78 (Yvelines), 91 (Essonne) et 94 (Val de Marne). Pour les permis auto et moto, nous proposons à la fois les formations traditionnelles et les formations accélérées, ainsi que la formation sur boite automatique et les stages de récupération de points. Les élèves peuvent également s’entraîner sur des séries de Code en ligne, parallèlement à la formation en salle de Code.
La Tribune : Pourquoi avoir décidé de vous développer au niveau national ?
L. L. : La plupart des petites structures d’auto-écoles souffrent, car elles n’ont pas su s’adapter à une concurrence de plus en plus exacerbée, et sont souvent écrasées par des charges trop lourdes et un chiffre d’affaires trop juste pour faire face. L’amour du métier et la pédagogie ne suffisent plus pour réussir. Le patron d’auto-école doit pouvoir proposer à ses élèves des supports et des techniques de formation modernes, savoir communiquer à grande échelle, gérer un compte d’exploitation et manager son équipe. En un mot, être un vrai chef d’entreprise. C’est fort de ces observations et d’une longue expérience dans le secteur de l’auto-école que nous avons décidé de développer notre réseau d’auto-écoles « nouvelle génération », et d’accueillir de nouveaux adhérents sur tout le territoire français.
La Tribune : Quels sont les avantages à rejoindre le Groupe Maurice Conduite ?
L. L. : Nous proposons à nos futurs adhérents une solution « clés en main », en leur offrant une structure expérimentée, leur permettant ainsi de se concentrer sur ce qu’ils savent faire le mieux, leur métier d’enseignant de la conduite, tout en gardant leur indépendance. Ceux qui se lancent dans la profession bénéficient d’une assistance pour la création de leur entreprise : critères d’emplacements stratégiques pour l’établissement, mise à disposition d’une trame pour une étude de marché, plan d’une agence-type (superficie, agencement, mobilier…), prévisionnel de l’activité sur 3 ans réalisé par notre expert-comptable, mise en relation avec nos partenaires bancaires, etc. De plus, un support Intranet permet l’accès à l’ensemble de nos documents nécessaires à l’exploitation de l’école de conduite (recrutement, gestion du personnel, formation des élèves, gestion des litiges…). Enfin, nos adhérents bénéficient de nos tarifs de groupe pour leurs achats envers les fournisseurs et partenaires, de nos formations internes et d’une assistance juridique en cas de besoin.
La Tribune : Vous mettez particulièrement l’accent sur le suivi de vos adhérents.
L. L. : En effet, l’un de nos chevaux de bataille est l’analyse de leurs performances, afin de permettre à chaque établissement de rebondir en améliorant ses points faibles. Son activité est ainsi analysée chaque mois : nombre d’inscriptions total et par catégorie de permis, demandes de renseignements de la clientèle, nombre de présentations à l’examen, taux de réussite… Nous ne laissons pas nos adhérents livrés à eux-mêmes, nous les conseillons et les accompagnons en permanence !
Propos recueillis par Christophe Susung