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groups Groupements — Avril 2012

- Adhérents de groupements -
Ils s’impliquent et témoignent !



MAGALI GARNIER, GÉRANTE CER BEZONS (95)
« J’AI DÉJÀ EU LA POSSIBILITÉ DE PROPOSER DES IDÉES »

« J’ai repris au mois d’août 2011 le CER Bezons, qui est implanté depuis 25 ans. J’ai tout de suite souhaité adhérer au réseau, puisque j’avais confiance dans la marque CER en plus d’aimer la vie associative ! Lorsque l’on arrive, il y a une première réunion d’information, où l’on nous communique notamment la charte CER. La première année au sein du réseau est probatoire. Il faut assister à toutes les réunions. Pour ma part, en plus de la réunion d’information initiale, il y a une réunion départementale, à chaque trimestre et deux réunions régionales par an, sans oublier bien sûr le congrès national.
Moi j’ai cette envie d’être impliquée au sein du réseau. Cela me plairait d’obtenir une responsabilité à l’avenir, même si je sais très bien que cela demande un investissement personnel et que les activités ne sont pas rémunérées ! Mais il faut des gens qui s’impliquent sinon le réseau ne peut pas fonctionner… Et puis les CER, c’est un vrai état d’esprit.
Le réseau CER n’est pas rigide. En tant que nouvelle arrivante, j’ai eu déjà la possibilité de proposer des idées ou imaginer des thèmes de réunion. Si l’initiative est valable, il n’y a aucune raison qu’elle ne soit pas retenue.
De même, le réseau se tourne vers ses adhérents, est à l’écoute. Il faut déjà savoir que toute l’information vient à nous, par mail, notamment en ce qui concerne la réglementation. On est aussi tenu au courant des offres spécifiques. Si l’on a des questions précises ou un problème particulier, il y a toujours quelqu’un pour nous répondre au téléphone. En tant que jeune gérante, on se sent tout de suite épaulée par les CER.
Au-delà du soutien apporté aux gérants, il faut aussi préciser que l’impact économique est loin d’être négligeable ! Sur certains pôles, comme les assurances, cela peut aller du simple au double. Et puis, appartenir aux CER, c’est la meilleure des cartes de visite ! Les élèves eux aussi se sentent rassurés. Attention, toutefois, cela ne veut pas dire qu’il faut se reposer sur ses lauriers une fois que l’on est membre du réseau. Au contraire, si le travail ne suit pas derrière, le retour de bâton est terrible ! »


PATRICK MIROUSE, GÉRANT DE ECF ARIÈGE (09)
« JE NÉGOCIE DIRECTEMENT AVEC DE GRANDES ENTREPRISES »

« J’ai repris l’auto-école familiale dans les années 1990, après m’être au préalable lancé dans des études de management et de communication. Très vite, j’ai voulu rompre l’isolement. Aujourd’hui, j’estime que c’est une réussite. En 1994, date à laquelle j’ai rejoint le réseau ECF, on n’avait que 5 employés. On est désormais passé à 30 employés !  Notre entreprise s’est à la fois développée sur la conduite pure, mais aussi sur les formations professionnelles. Bon, ce n’est pas uniquement grâce à ECF (Rires)… Mais je suis fidèle à la maxime qui explique que le meilleur conseil vient de celui qui fait le même métier que vous et qui y a réussi. Et, au sein de l’ECF, il y a des gens qui sont compétents à chaque poste.
Je suis responsable des pôle Management et Communication depuis 1998. Avec ECF, je retrouve des leviers d’action propres aux grands groupes, ce qui aurait été impossible dans le seul cadre d’une petite entreprise ariégeoise. Je négocie directement avec des grandes entreprises. Cela demande du temps et de l’investissement mais encore une fois, on est largement gagnant au regard de ce que nous apporte ECF ! Concrètement, il faut mettre en place les concepts pédagogiques que ECF développe sans cesse. 
Bien sûr, il y a aussi des devoirs à respecter, comme l’éthique et la déontologie du réseau. Par exemple, il y a obligation d’utiliser de manière exclusive les partenaires du réseau. Citons aussi le respect de la charte graphique. Enfin, il faut bien entendu être motivé par le travail collectif.
On a aussi un système de réunion très cadré. En premier lieu, le Congrès national se tient chaque année. Mais il y a également
3 réunions nationales par an que l’on appelle Rallye Échange, où l’on travaille sur des thématiques d’actualité et de ressources humaines, entre autres, sur 1 jour et demi. Nous avons aussi des réunions inter-régionales et toutes les batteries de formations. Enfin, pour les nouveaux arrivants, il y a un module d’intégration de 5 jours, qui se tient 1 à 2 fois par an.
Je dirais que la valeur ajoutée d’ECF est d’être une grande coopérative. Chacun amène ses qualités. Je précise aussi que chaque voix compte au sein du réseau, la règle c’est 1 adhérent égal 1 voix. »


GEORGETTE MINDIGAL, GÉRANTE E2CR AMPL (77)
« CE N’EST PAS FACILE TOUS LES JOURS ! »

Je fais partie des professionnels de la conduite qui ont créé le réseau E2CR. On s’est déjà réuni à l’automne dernier, à Marne-la-Vallée (94). On projette une nouvelle assemblée dès cette année. Dans le cadre de E2CR, je suis allée solliciter deux constructeurs automobiles, ainsi qu’un assureur, avec d’autres adhérents. Nous travaillons également en ce moment sur notre représentativité, avec des décorations spécifiques pour nos auto-écoles. Pour l’heure, on n’a pas encore eu le temps de mener beaucoup de projets. Notre objectif ultime, c’est de rompre l’isolement de nos adhérents.
C’est sûr que cela demande du temps, qui est pris sur notre activité principale ! Au départ, je me suis pas mal investie… Mais, honnêtement, ce n’est pas facile tous les jours ! Il faut rappeler que nous sommes des bénévoles. La vérité, c’est qu’on a du mal à réunir nos confrères. Chez E2CR, il y a beaucoup de déçus d’un précédent réseau (NDLR : CFRE). Ils sont marqués par cet échec. Alors la mobilisation se révèle difficile. Par exemple, je souhaitais organiser une réunion récemment. Pour cela, j’ai envoyé un mail à 50 adresses… mais je n’ai reçu que 2 réponses !
Le problème, c’est que les exploitants pensent que le groupement ne va pas leur apporter grand-chose. Mais c’est faux ! Même si nous sommes une profession très indépendante, j’explique à mes confères que plus on est nombreux, plus on aura d’avantages. Cela est particulièrement vrai pour notre réseau qui s’adresse en général à des auto-écoles de taille intermédiaire. En moyenne, nos adhérents possèdent un seul local et 3 ou 4 véhicules.
Actuellement, nous essayons de convaincre un maximum d’auto-écoles. Pour leur expliquer les bienfaits d’aller chez nous plutôt que vers d’autres réseaux, d’envergure plus importante, on insiste sur le fait que chez E2CR leurs initiatives seront prises en compte, dès leur arrivée. Nos adhérents sont tout de suite influents. »


JEAN-LUC STEIER, GÉRANT CIR+ MALESHERBES (45)
« JE SUIS TRÉSORIER DE L’ASSOCIATION ! »

« Je suis adhérent CIR+ depuis les débuts du réseau, qui au départ, a été créé par d’anciens adhérents CER, en 1994. Le réseau s’est d’ailleurs tout d’abord appelé CER+. Je venais de m’installer en 1994 à Fresnes (Val-de-Marne) et après avoir rejoint le réseau, j’ai eu l’idée de changer le nom du groupement de CER+ en CIR+ (Centres d’instruction routière), afin qu’il n’y ait pas de confusion avec les CER. Je suis également devenu à cette époque trésorier des CIR+, un poste que j’occupe toujours actuellement ! Je fais les comptes, le pré-bilan, je place un peu l’argent de l’association, je m’occupe des cotisations, etc.
Il m’arrive aussi de « superviser » les nouveaux arrivants et de proposer mes méthodes de travail aux adhérents. Par exemple, concernant les vérifications du véhicule, j’ai pris l’habitude
de regrouper une vingtaine d’élèves en une seule journée pour leur en parler en une fois. Cela évite d’interrompre les leçons de conduite pour effectuer ces vérifications. Bref, toutes ces activités concernant le réseau me prennent pas mal de temps en plus de l’activité de l’auto-école !
Même si nous ne sommes plus que 32 adhérents (+ 2 à venir) au lieu de 90 à une époque, il règne une bonne ambiance dans notre petit groupement ! Bien sûr, nous ne sommes pas opposés à intégrer plus d’adhérents, au contraire, mais il faut avant tout respecter la qualité et ne pas prendre « n’importe qui ». Il faut aussi savoir qu’au bout d’1 an, les adhérents doivent adhérer au CNPA.
J’ai vendu mon établissement de Fresnes en juillet 2010, pour me rendre à Malesherbes (Loiret), où j’ai racheté une école de conduite. Je voulais changer d’air et comme j’ai une maison dans le Loiret… Je travaille avec ma femme, conjoint collaborateur et monitrice, et il faut avouer que la vie est bien agréable dans ce département. Il y a moins de bouchons qu’en région parisienne, et beaucoup de lignes droites !
Nous avons appelé notre établissement « CIR+ Eco », car non seulement nous enseignons la conduite écologique mais de plus, nous essayons de proposer des tarifs économiques, sans pour autant casser nos prix, car la conjoncture actuelle n’est pas facile pour le public. »


MICHEL RENARD, GÉRANT ANPER AUTO-ÉCOL
 ANNETTE MICHEL (64)

 « JE RELAYE L’INFORMATION AU NIVEAU LOCAL »

« Je suis adhérent à l’Anper depuis 15 ans et j’essaye de faire passer l’information de l’Anper à mon échelle locale, à Biarritz et à Anglet, où je possède mes établissements, et de manière plus générale dans le département des Pyrénées-Atlantiques. Je m’efforce de relayer les grandes directions données par l’association. Ces derniers temps, je m’affaire à renforcer l’unité et la structure de l’Anper, afin que l’on ait tous envie « d’avoir le même maillot », de porter les mêmes couleurs !  Et de donner une visibilité de l’Anper pour le grand public. Mon rôle est de relayer les informations et de faire passer l’esprit de l’Anper à mes collègues, à savoir une dizaine d’adhérents dans le département. Récemment, j’ai organisé des réunions d’information pour expliquer la mutation actuelle de l’Anper : de l’association vers le réseau. Une évolution logique et davantage tournée vers le grand public.
Je suis également un relais sur le terrain : j’organise des réunions, j’effectue le compte-rendu de l’assemblée générale de l’Anper à ceux qui n’ont pas pu y assister, j’informe sur l’existence des stages de formation continue, j’essaye de mettre en place des stages pour les exploitants et enseignants d’auto-écoles. Par ailleurs, j’ai récemment mis au point des stages pour les seniors, avec IRP Auto, dans la résidence hôtelière le Grand Large à Biarritz, en y faisant participer quatre auto-écoles.
En ce qui concerne la moto, je suis également adhérent à l’AFDM (Association pour la formation des motards), qui est partenaire avec la Mutuelle des motards. Avec d’autres auto-écoles, nous avons une activité commune sur la formation des formateurs BSR, que j’effectue depuis la création du BSR. Tout ceci bien sûr me prend du temps, mais comme je suis co-gérant et non enseignant de la conduite, je dispose d’un peu plus de disponibilité. »


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