Les avertisseurs de radars ont officiellement fait place aux assistants d’aide à la conduite le 28 novembre dernier. Le point sur les changements.Depuis le 28 novembre dernier, l’utilisation d’avertisseurs de radars est interdite. Cependant, ne jetez pas votre appareil, car ce dernier peut se racheter une conduite et se transformer en « assistant d’aide à la conduite ». En effet, suite au protocole d’accord signé le
28 juillet dernier avec le ministère de l’Intérieur, les membres de l’Association française des fournisseurs de technologie d’aide à la conduite (Admea-Navirad, Avertinoo, Coyote, Eco & Logic, Inforad, RoadPilot, Takara, Telmap et Wikango) se sont engagés à ne plus signaler la présence des radars en un point précis, mais celle de « zones dangereuses ».
INDICATION DES ZONES DANGEREUSESCes zones qui s’étendent sur 4 kilomètres sur autoroute, 2 km sur le réseau national et au moins 300 mètres en ville, peuvent aussi bien indiquer la présence d’un radar, mais également celle d’une école, d’un passage à niveau, d’un virage en épingle, etc. Par ailleurs, au démarrage, ils diffusent des messages de prévention routière. Si vous ne l’avez pas déjà fait, vous devez mettre en conformité votre appareil en effectuant une mise à jour via le serveur Internet de votre fournisseur « d’avertisseur de radars ». Si vous avez une application sur votre smartphone, même punition : vous devez effectuer une mise à jour de l’application.
AMENDE ET RETRAIT DE POINTSSi vous ne le faites pas, vous ne serez évidemment pas alerté de la présence de nouveaux radars. Surtout : vous vous exposez à une amende de 3 750 euros, un retrait de 6 points et la confiscation de l’appareil.
S. A.