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newspaper Revue de presse — Septembre 2011

Les auto-écoles veulent redorer leur blason


Pas facile tous les jours de travailler dans une auto-école ! En effet, la profession est souvent victime de préjugés et de critiques. Tel est le constat établi par le quotidien régional La Montagne, qui a interrogé à ce sujet plusieurs écoles de conduite d’Issoire (Puy De Dôme). Une ville dans laquelle de nombreux enseignants de la conduite s’investissent au sein des associations inter auto-écoles de sécurité routière. Selon Stéphane Buisson, responsable de l’auto-école A75, « les auto-écoles n’ont jamais eu bonne presse. Nous sommes souvent considérés comme des « vendeurs de leçons ». Le permis de conduire a un coût, certes, mais entre le personnel, l’entretien des voitures, la récente hausse du carburant… difficile pour nous de pratiquer d’autres tarifs ». Avant d’ajouter que la profession a été considérablement assainie : « même si des auto-écoles ont abusé de leur clientèle par le passé et terni l’image de la profession, aujourd’hui, elles sont obligées d’obéir à des normes instaurées pour mieux encadrer la formation. » Un avis partagé par Aline Monier, qui dirige l’auto-école qui porte son nom. « Il faut faire évoluer les mentalités ! Nous ne pensons pas qu’à nous faire de l’argent. Nous sommes avant tout des formateurs et c’est d’ailleurs tout l’aspect pédagogique de notre profession qui nous passionne. Depuis une quinzaine d’années, les auto-écoles ont évolué et les méthodes d’enseignement ont bien changé. Nous insistons davantage sur les connaissances, la sécurité, la prévention… pour que nos élèves comprennent qu’ils ne sont pas seuls sur la route. » Philippe Vergne, de l’Auto moto école éponyme, estime quant à lui que les auto-écoles de proximité sont moins portées sur le côté commercial que celles des grandes villes. « La concurrence y est plus agressive et les clients se préoccupent davantage du tarif pratiqué que de la qualité de l’enseignement proposé. »

La Montagne, 10 mai 2011



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