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map Vie des régions — Novembre 2006

-Charente-Maritime-
Le salut dans le travail !



Avancer pour ne pas reculer, telle semble être la devise des auto-écoles pour poursuive leur activité en Charente-Maritime, d’autant plus que le département subit la nouvelle méthode d’attribution de places. Rencontre avec trois entrepreneurs entreprenants !


Trois auto-écoles, tel est le choix offert par la ville de Royan aux prétendants au permis de conduire. Depuis début octobre, c’est même pire puisque les élèves doivent opter pour l’un ou l’autre gérant, le propriétaire de l’un des établissements ayant récemment racheté l’un de ses concurrents. « Choisis ton camp camarade », en quelque sorte, d’autant plus que les deux exploitants ne semblent pas avoir signé l’entente cordiale. À La Tribune des Auto-Écoles, ce ne sont pas les convictions qui ont guidé le choix de l’interlocuteur, mais bel et bien le hasard des Pages Jaunes.
Rendez-vous chez Atlantic Conduite, où les murs font des vagues et le logo est un clin d’œil aux surfeurs. Nicolas Pouit, le gérant, et Céline, sa précieuse complice, ont plongé ici à l’été 2005. Auparavant, ils avaient appris à nager à Poitiers, où Nicolas était employé dans la plus importante structure de la ville. « J’ai travaillé pendant cinq ans à La Poitevine, où j’ai eu la chance de pouvoir progresser, raconte-t-il. J’ai régulièrement suivi des stages de formation continue, je suis allé chez Marionneau et chez Beltoise, j’ai suivi des cours de sophrologie… Et, quand j’ai eu envie d’acheter une auto-école, la gérante de La Poitevine m’a accompagné dans mes démarches. »

UNE REPRISE BIEN PRÉPARÉE
Conscient de sa chance, bien préparé et bien appuyé, le duo n’a cependant pas échappé aux obstacles. « Grâce à de la famille installée ici, nous avons appris que le gérant de cette auto-école était décédé, reprend Céline. Nous avons pris contact avec sa fille et en trois mois, nous sommes tombés d’accord sur la vente. C’était en juillet l’année dernière. Malheureusement, entre le moment du montage du dossier bancaire, celui de l’agrément et celui de la voiture, nous avons dû patienter jusqu’à la mi-octobre, se souvient Céline. Nous ne l’avions pas imaginé ! En fait, nous comptions sur la rentrée de septembre pour lancer l’activité. Alors, en attendant, nous avons transformé l’auto-école. Nous avons changé tout le matériel et refait nous-mêmes la décoration. »
Le couple, bien informé, avait entrepris à l’avance des démarches pour faciliter son installation. Ainsi avait-il rempli un dossier de « Bourse Tremplin Emploi », une subvention qui permet de lancer la trésorerie à hauteur de 8 000 euros. Dans le même temps, les jeunes entrepreneurs lançaient une vaste campagne de communication ciblée. « Au début, nous avons consacré un gros budget (environ 6 000 euros) à la publicité : nous avons déposé des flyers dans un bar à hamburgers fréquenté par les lycéens, à la pizzeria et à la station essence. Nous figurions également dans un chéquier de réduction distribué dans les boîtes aux lettres et sur l’écran à message variable du tabac. Désormais, nous avons tout arrêté, nous avons juste un encart sur le set de table d’un pub à Royan.

DES ACCÉLÉRATEURS DE BOUCHE-À-OREILLE
Conscient que le bouche-à-oreille est la meilleure des publicités, le couple mise sur ses élèves pour établir sa notoriété. Pour mieux les attirer, Nicolas et Céline ont voulu, très vite, proposer le permis à 1 euro par jour. C’est chose faite depuis novembre 2005 et, déjà, 25 prétendants au permis de conduire y ont souscrit. Pour les impliquer encore plus dans le développement de l’entreprise, les gérants proposent à leurs élèves des formules de parrainage : si un élève en amène un autre, chacun gagne une heure de conduite gratuite. Et pour les encourager à travailler, l’évaluation (sur Observer de Codes Rousseau) est offerte en cas de réussite au Code.
Au final, l’auto-école a très vite séduit les « jeunes » en âge de passer le permis de conduire ou de commencer la conduite accompagnée. Contre tout attente, ce ne sont pas les seuls. Dans cette ville à la population âgée, les gérants ont découvert une demande de perfectionnement non exploitée. « Ce sont souvent des dames d’un certain âge qui se sont laissées conduire toute leur vie, explique Nicolas. Quand leur mari tombe malade, ou qu’elles se retrouvent seules, elles réalisent que leur permis de conduire est le gage de leur indépendance. Mais elles ne sont pas à l’aise, alors elles souhaitent suivre quelques leçons pour reprendre confiance. »
Pour s’adapter à cette clientèle spécifique, Nicolas et Céline ont décidé d’acquérir un véhicule automatique, qui permettra d’éviter certaines difficultés d’apprentissage. Bien lancé, le duo a également choisi, un an après le rachat d’Atlantic Conduite, d’investir dans un nouvel établissement. « L’entreprise a grandi très vite, explique Nicolas Pouit. Au début, on a un peu attendu les clients, mais ensuite, nous avons eu beaucoup de travail. Dès février, j’ai pu embaucher Céline en CDI et, les plannings étant pleins à craquer, nous avons recruté un moniteur en août. Aujourd’hui, nous avons atteint plus du double du bilan prévisionnel. Quant à la nouvelle structure, nous sommes sur le coup depuis février : les gérants, avec qui nous nous entendons bien, nous avaient prévenus qu’ils allaient vendre. Nous comptons sur cette opportunité pour développer les formations deux-roues. » Une corde de plus à un arc déjà bien fourni, en somme.

LE BÉNÉFICE D’UNE AUTO-ÉCOLE PLUS QUE TRENTENAIRE
À l’auto-école Bénéteau, le choix des armes n’est pas plus restreint. Cette structure familiale, la plus ancienne de Rochefort, vient d’être reprise par Florent et Stéphane, tous deux fils de André et Annie Bénéteau, qui dirigeaient l’établissement depuis 1979. « Mon père était moniteur chez Monsieur Raymond, l’ancien gérant, avant de racheter l’auto-école, raconte Florent Bénéteau. Ils étaient trois à l’époque. Ma tante assurait le secrétariat et deux moniteurs complétaient l’équipe. Ma mère les a rejoints dans les années 1990 après avoir passé l’examen. Elle s’occupait des cours de code, mais ne voulait pas donner de leçons de conduite parce qu’elle avait peur ! » Pour les enfants, l’arrivée est plus récente, mais les souvenirs lointains restent bien vivaces ! « J’étais venu aider mes parents pour me payer ma première mobylette, poursuit Florent Bénéteau. Puis, j’ai fait ici ma conduite accompagnée, en 1990… Et j’ai intégré l’équipe en 1995, à mon retour de l’armée. Quant à Stéphane, il travaillait dans l’hôtellerie. Il nous a rejoint en 1996, après avoir passé l’examen à son tour. »
L’auto-école, en perpétuelle progression, est aussi en recherche permanente d’enseignants de la conduite. En 1995, six moniteurs travaillaient déjà à plein temps pour répondre à la demande. Onze ans plus tard, c’est, plus que jamais, le nerf de la guerre. « Cela fait quelques années que les inscriptions stagnent, affirme Florent Bénéteau. Nous pourrions aller plus loin, mais nous manquons de personnel. »
À l’heure actuelle, l’auto-école Bénéteau est composée des deux gérants, d’une secrétaire et de cinq moniteurs salariés. « Le planning en supporterait facilement deux de plus, indique Florent. Malheureusement, il est difficile de trouver des moniteurs qui cherchent du travail. Depuis trois ans, nous passons une annonce à l’ANPE pour recruter un enseignant en CDI. Nous avons bien reçu quelques postulants, mais ils nous ont fait faux bond au dernier moment, alors que le planning était déjà plein. Nous avons tout de même réussi à trouver deux moniteurs à la dernière session d’examen, mais ils ne font que remplacer les départs : un moniteur et mon père sont partis à la retraite, et un autre enseignant en a eu assez. Il faut combler les trous. »
Malgré ces soucis de recrutement, les deux frères n’ont pas hésité à reprendre l’entreprise familiale. Depuis le 2 mai dernier, ils sont propriétaires du fond à parts égales et travaillent « dans la continuité » de leurs parents. En clair, même si Florent aimerait redonner un coup de peinture au local, les méthodes, elles, ne changeront pas. « Nous ne faisons conduire que des gens qui ont le Code, affirme Florent Bénéteau. Nous y voyons un triple intérêt : pédagogique, financier pour les élèves et temporel pour nous. Cela nous permet de gérer le planning de manière rationnelle ! »
Depuis la reprise, les deux frères se sont également répartis les rôles en fonction de leurs affinités : Stéphane, plutôt branché deux-roues, s’occupe des formations A et BSR. Florent, qui apprécie la théorie, propose des cours de Code sur une amplitude horaire plus large. « Chez nous, il n’y a pas de séries automatiques, explique-t-il. Cela donne une image sérieuse de l’entreprise et se ressent nettement sur les résultats à l’examen du Code. » Quant aux résultats en conduite, ils ne sont pas exactement à la hauteur de ce qu’attendent les repreneurs, mais ils fondent leurs espoirs sur l’expérience qu’auront bientôt acquis les nouveaux moniteurs fraîchement sortis du centre de formation. En attendant, les élèves doivent parfois prendre un peu leur mal en patience avant de repasser leur permis après un échec. Deux mois, annonce le gérant. Il faut dire que le département bénéficie depuis quelques mois de la nouvelle méthode d’attribution des places. « Une méthode qui fait que l’on perd forcément des places, à moins d’avoir de très bons résultats. C’est un entonnoir, affirme Florent Bénéteau. Cela dit, nous avons de la chance, notre structure étant importante, les effets pervers de la méthode sont atténués et nous disposons de suffisamment de places pour jongler. »

LE PROJET DE L’UNIC, DÉFENDU À L’ÉCHELLE LOCALE
Installé récemment à côté de la place du marché de la même ville, Benoît Camu a fait de la nouvelle méthode de répartition des places, sa bête noire. Ce n’est pas nouveau : à la dernière visite de La Tribune des Auto-Écoles dans la région, il se battait déjà. Aujourd’hui, le combat continue. « J’ai contacté toutes les auto-écoles de Charente-Maritime pour qu’elles comptabilisent le nombre de personnes en attente de places d’examens, affirme-t-il. On arrive à un total de 800 candidats, soit le temps de travail d’un inspecteur pendant cinq mois. Je l’ai rapporté à la DDE, mais ils sont impuissants. Ils font des efforts, mais ça ne suffit pas : si l’on augmente le nombre d’inspecteurs de 35 % et le temps d’examen de 75 %, la situation ne peut pas s’améliorer ! »
Vice-président de l’Unic, ce jeune gérant poursuit la bataille sur tous les fronts. Ainsi est-il un fervent prosélyte du projet du syndicat. Il rechigne un peu à l’expliquer (« toutes les auto-écoles ont reçu LE projet », estime-t-il), mais retient qu’il est « LA seule solution, celle qui règle les problèmes de tout le monde » puisqu’elle fournit des places à la demande en privatisant les examens et en transformant les inspecteurs actuels en contrôleurs qualité. Convaincu, le responsable syndical rencontre les élus locaux pour leur montrer l’intérêt du projet et tente, tant bien que mal, de faire de même avec ses collègues. « On envoie des messages Minitel pour se faire connaître et l’on organise des réunions dès que l’on a des choses à dire, mais les gens ne viennent pas, regrette-t-il. Les gérants d’auto-écoles ne croient plus en rien, ils fuient. C’est quand même la seule profession où l’on régresse en fin de carrière. Je comprends ceux qui se découragent. »
Défaitiste sur le système actuel, mais pas complètement désespéré, Benoît Camu se bat également dans ses propres affaires. Après avoir acheté sa première école de conduite en 2001 à Aigrefeuille, il a investi dans un second établissement l’année suivante à La Jarrie et vient de reprendre l’auto-école du Centre à Rochefort. « L’activité stagne, c’est pour avoir plus de travail que l’on rachète des entreprises », explique-t-il. Ici, à la suite d’un prédécesseur qui en avait « ras le bol », Benoît Camu revendique de faire du « bon boulot ». Au programme, des cours traditionnels de Code, sans DVD, mais adaptés aux besoins de chaque élève. Au menu, la PJ2C (voir La Tribune des Auto-Écoles n°117 page 13) , un package offert à l’élève, qui comprend une assistance juridique en cas de pépin après le permis, des cours en cas de pertes de points et des aides en cas de perte du carton rose. Au tableau, des intervenants extérieurs en cours théoriques, comme des experts en assurance, par exemple. En poche, pour les élèves, des alcoopatchs pour simuler différents taux d’alcoolémie…
En dehors de l’auto-école, le gérant et ses salariés se rendent également dans des écoles pour compléter l’ASSR. Et à l’avenir, l’auto-école devrait disposer d’un site Internet interactif pour faire travailler les élèves « tout en gardant un droit de regard sur leurs exercices ». Autant d’initiatives atypiques qui doivent permettre de se différencier de la concurrence… « Et de redorer le blason de la profession ».

Cécile Rudlof

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CARTES D’IDENTITÉ

Atlantic conduite
Gérant : Nicolas Pouit
Effectifs : une assistante et un moniteur
Formations proposées : A, B, AAC, BSR
Véhicules : deux 207
Tarifs : 850 € l’équivalent d’une formule 25 heures, 35 € l’heure de conduite supplémentaire

Auto-école Bénéteau
Gérants : Florent et Stéphane Bénéteau
Effectifs : cinq moniteurs, une secrétaire
Formations proposées : A, B, AAC, BSR
Véhicules : sept 206, trois Suzuki GS 500, une Suzuki 125, trois scooters
Inscriptions : 400 B, 100 A
Tarifs : 920 € l’équivalent d’une formule 20 heures, 32 € l’heure supplémentaire

Auto-école du Centre
Gérant : Benoît Camu
Effectifs : quatre moniteurs, dont un en congé parental
Formations proposées : B, AAC, BSR
Véhicules : quatre Corsa
Inscriptions : une centaine au bureau d’Aigrefeuille, 45 environ à la Jarrie. Chiffre non communiqué pour le bureau de Rochefort, récemment racheté
Tarifs : 988 l’équivalent d’une formule 20 heures, 32 € l’heure supplémentaire





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