Selon Brahima Sako, directeur régional des transports de Gbêbê en Côte d’Ivoire, « près de 85 % des conducteurs de deux-roues ne comprennent pas le langage de la route ». Ce dernier s’exprimait lors d’une journée de sensibilisation sur les méfaits de l’alcool et/ou de la prise de drogue au volant. Le problème, selon lui, réside dans le fait que « l’on n’a pas besoin de passer à l’auto-école pour acheter une moto ». Ainsi, la plupart du temps « dès que les gens achètent une moto, ils l’utilisent automatiquement. Or ils roulent sur la voie publique qui obéit à une certaine réglementation ». Si l'on ne comprend pas le Code de la route, on ne peut partager la route correctement avec les autres usagers, ce qui provoque des accidents plus ou moins graves. Pour remédier à ce problème, Brahima Sako estime qu’il faut multiplier les campagnes de sensibilisation, mais également élever le niveau de l’enseignement dans les écoles de conduite.