Les nouveaux radars sont plus spécialisés, performants et imprévisibles.
Dans la famille radars, on connaissait déjà les radars embarqués, tronçons, double sens, de feu rouge, etc. De nouveaux modèles viennent compléter cet arsenal technologique.
Stop, un radar !
Les radars de stop – le premier a été installé en février à Yerres (Essonne) – vérifient, à l’aide d’une caméra vidéo, que les automobilistes marquent un temps d’arrêt au stop. La sanction (135 euros, retrait de 4 points de permis) n’est pas automatisée mais lancée après visualisation des images par des officiers de police.
Depuis le 1er mars 2016, à titre expérimental pendant trois mois, deux radars discriminants (en Auvergne-Rhône-Alpes et Aquitaine-Poitou-Charentes-Limousin) peuvent distinguer le gabarit d’un autocar de plus de 2 m de haut et de plus de 8 m de long de celui d’un camion. Les radars discriminants contrôlent de façon différenciée la vitesse des poids lourds de celle des véhicules légers.
D’ici 2017, 10 000 radars leurre, parsèmeront progressivement les routes françaises. Ces radars factices, d’apparence extérieure identique à celle des vrais, ne flashent pas ! Ils s’intégreront dans des « zones de contrôle de la vitesse, signalées par un panneau, au sein desquelles des radars seront susceptibles d’être ou non présents ». L’objectif est de casser les habitudes afin que les automobilistes sachent beaucoup moins où vont être effectués les contrôles.
Enfin, des radars drones, qui flasheront au-dessus des routes, sont actuellement en phase de test.
C. S.