
Six ans après le lancement de son SUV urbain, Renault propose une seconde génération plus spacieuse, mais aussi plus qualitative.
Aussi attendu que la nouvelle Clio, le Captur de seconde génération adopte la même stratégie évolutive, à savoir capitaliser sur l’ADN de son devancier. Ainsi, au premier coup d’œil, le changement n’est pas flagrant. On peut même dire que vu de face, il faut être un expert pour percevoir les différences, bien que la calandre soit plus massive et les boucliers plus musclés. À l’arrière, c’est plus visible avec un béquet qui vient faire la jonction entre le toit et le hayon, ainsi que les feux en forme de C qui donnent l’impression que le Captur s’est élargi.
Des dimensions à la hausse
Cela dit, ce n’est pas qu’une impression puisque le Captur a pris 2 cm en largueur et 11 cm en longueur, soit un total de 1,80 m de large sur 4,23 m de long. Des centimètres supplémentaires bien appréciables dans l’habitacle, notamment à l’arrière, mais aussi au niveau du coffre puisque celui-ci peut contenir jusqu’à 536 litres contre 455 litres auparavant. Les enseignants moto devraient ainsi pouvoir ranger des plots nettement plus facilement. À noter que ce volume oscille de 422 à 536 litres grâce à la banquette arrière rabattable en 2/3-1/3 et qui coulisse sur 16 cm.
Une meilleure qualité perçue
Plus d’espace donc, mais aussi un niveau de qualité en hausse que l’on remarque tout de suite dans l’habitacle. Le design et les matériaux utilisés sont nettement plus qualitatifs que sur la première génération. Et pour cause, le nouveau Captur adopte la même planche de bord que la nouvelle Clio avec notamment le grand écran multimédia qui intègre le nouveau système EASY LINK. Il est également possible de recharger son portable par induction. Seul bémol, la plupart des nouvelles technologies proposées sur ce Captur sont en option ou nécessitent de choisir un haut niveau de finition. Par contre, on retrouve de série, la boîte à gants tiroir qui permet de ranger des dossiers au format A4. Bien pratique pour l’enseignant, si ce n’est qu’elle se cogne dans vos genoux lorsque vous êtes assis et que vous voulez l’ouvrir, à moins de régler son siège très en arrière.
Pour ce qui est des motorisations, Renault propose trois blocs essence allant de 100 à 155 ch et deux diesel, le Blue dCi 95 avec une boîte manuelle à 6 rapports et le Blue dCi 115 disponible en boîte manuelle ou automatique (EDC). Par ailleurs, une version hybride rechargeable, qui selon le constructeur permettra d’effectuer jusqu’à 135 km en tout électrique, va être commercialisée dans les prochains mois. Si les diesel n’étaient pas disponibles lors de notre essai, on a pu remarquer que la direction du nouveau Captur est nettement plus précise que sur son devancier. Pour l’instant, Renault n’a pas encore défini l’offre auto-école pour ce nouveau Captur. Les tarifs LLD disponibles s’appliquent donc au Captur de première génération. Sinon, pour ceux qui optent pour un achat comptant, les tarifs grand public débutent à 18 600 euros et culminent à 32 000 euros TTC.
Bien vu !
• Direction plus précise
• Bon maintien des sièges
• Boîte à gants tiroir format A4
A revoir…
• Pas de poignée de maintien à l’avant
• Visibilité arrière