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directions_car Automobile — Novembre 2019

véhicules auto-école : Un marché en net recul

Après une année 2016 en très forte baisse et un marché des véhicules-école reparti à la hausse en 2017, l’année 2018 a une nouvelle fois enregistré une baisse importante des immatriculations.


Si l’année 2016 avait accusé une importante baisse des immatriculations ­auto-école avec seulement 14 615 unités contre 18 446 en 2015, le marché avait repris des couleurs en 2017, avec 17 131 immatriculations ­auto-école enregistrées par les constructeurs automobiles. Malheureusement 2018 marque à nouveau un recul et avec 14 209 unités enregistrées, passe sous la barre de 2016. Analyse marque par marque :

Audi :
Arrivé officiellement sur le marché ­auto-école français en 2014, le constructeur aux Anneaux avait rapidement atteint les 100 unités avec l’A1. Mais touché de plein-fouet par le dieselgate, Audi a dû mettre entre parenthèses son activité ­auto-école en attendant l’arrivée de la nouvelle A1 commercialisée début 2019. Ce qui explique qu’en 2018, seules 25 ­voitures-école ont été enregistrées.

Citroën :
Après une forte baisse en 2016 par rapport aux années précédentes, Citroën était revenu à un volume de véhicules immatriculés en 2017 avoisinant les 4 000 unités (3 975). Mais en 2018, les immatriculations sont à nouveau à la peine pour le constructeur aux Chevrons qui a dû se contenter de 2 754 unités. Des immatriculations qui portent quasiment exclusivement sur la C3 qui représente 2 468 véhicules.

Fiat :
Le constructeur turinois a développé une politique auto-école en 2016. Avec 86 véhicules immatriculés auto-école en 2018 contre 73 en 2017, Fiat enregistre une progression légère qui se confirme avec les premiers chiffres disponibles pour 2019. Sur les trois modèles proposés 500, 500X et 500L, c’est sans surprise la 500X, plus adaptée à l’activité auto-école en termes de gabarit qui représente plus de la moitié des immatriculations.

Ford :
Avec 150 ­véhicules-école immatriculés en 2018, Ford enregistre une nette progression par rapport à 2017 qui avait comptabilisé près de 80 unités. Comme toujours, c’est la Fiesta qui réalise l’essentiel du volume auto-école avec 102 unités, viennent ensuite l’EcoSport (14 véhicules), puis la Focus et la Kuga ex-aequo avec 9 véhicules.

Mini :
Arrivé récemment sur le marché ­auto-école, Mini affiche un volume stable avec 52 voitures en 2018 contre 53 en 2017. L’essentiel des immatriculations portent sur la Mini Hatch 5 portes (37), vient ensuite la Hatch 3 portes (9). Deux Clubman et 4 Countryman ont également été équipés en doubles commandes pour la formation à la conduite.

Peugeot :
Chez le constructeur sochalien, c’est un peu les montages russes. Après une année 2016 en baisse qui était passé sous la barre des 6 000 immatriculations ­auto-école, puis une forte remontée en 2017 (6 012 unités), 2018 est à nouveau reparti à la baisse avec 4 284 véhicules enregistrés. La ­quasi-totalité du volume est réalisé avec la 208 (3 703 unités), mais c’est nettement moins qu’en 2017 (5 056). Viennent ensuite la 308 (249 unités) et le 2 008 (179 unités).

Renault :
Si le constructeur au Losange avait subi un net recul des immatriculations ­auto-école en 2016 (4 673 unités), laissant ainsi la première place à Peugeot (5 831 unités), il était revenu en force en 2017 avec 6 210 unités. En 2018, il conserve sa place de leader en affichant un volume relativement stable (6 069 unités). Un résultat réalisé essentiellement avec la Clio IV (5 127 unités) et le Captur (662 unités).

Seat :
Après avoir divisé par deux le nombre d’immatriculations auto-école en 2017 par rapport à 2016, Seat revient sur le marché auto-école avec 81 immatriculations en 2018 contre 50 en 2017. Des résultats en hausse grâce à l’arrivée d’un nouveau modèle, ­l’Arona (44 unités immatriculées). L’Ibiza reste cependant dans la course avec 37 unités.

Skoda :
Présent sur le marché auto-école depuis 2011, le constructeur tchèque se développe lentement mais surement. Si Skoda avait immatriculé 122 véhicules ­auto-école en 2017 contre 135 en 2016 et 2015, il atteint 234 unités en 2018. La ­quasi-totalité des immatriculations concerne la Fabia (230 unités).

Toyota
 : Officiellement présent sur le marché ­auto-école depuis 2016, le constructeur japonais a immatriculé environ 220 Yaris ­auto-école en 2018, dont près de la moitié sont des Yaris à motorisation hybride associé à une boîte automatique.

Volkswagen :
Acteur présent sur le marché ­auto-école depuis de nombreuses années, Volkswagen a immatriculé 263 voitures ­auto-école. Après une forte baisse en 2017 (175) par rapport à 2016 (268) due notamment à une homologation tardive en ­auto-école de la nouvelles Polo, le constructeur allemand revient à son rythme de croisière avec 263 unités enregistrées en 2018. Ainsi, en 2018, plus de la moitié des immatriculations auto-école chez Volkswagen ont porté sur la nouvelle Polo.


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