
Plutôt connu pour ses 4x4, Mitsubishi se lance sur le segment des petites citadines et propose une puce très légère et sobre.
Développée en priorité pour le marché asiatique, la Space Star ne brille pas par son look. Peu importe, elle n’entend pas rivaliser avec une Mini ou un Fiat 500, au match du design. Ses atouts sont ailleurs. Avec ses 3,71 m et son diamètre de braquage record de 9,20 m, la petite nippone se faufile sans problème dans la ville et se gare très facilement.
À l’intérieur, les plastiques sont durs, mais la puce urbaine s’avère plutôt bien équipée avec son écran tactile de série. Une caméra de recul est même proposée sur le niveau de finition supérieur. Très logeable, la boîte à gants permet de ranger une tablette ou un dossier. Quant au compteur de vitesse, il est bien visible depuis la place passager avant. Et cerise sur le capot pour l’apprentissage de la conduite, la Space Star offre une très bonne visibilité à l’avant, comme à l’arrière.
Fonctionnelle et sobre
Fonctionnelle, elle est aussi très sobre. Il faut dire qu’elle peut monter sur la balance sans rougir, avec ses 845 kg. Un poids plume qui a évidemment des conséquences positives sur la consommation puisque le constructeur annonce environ 4 l/100 km en conso mixte sur les blocs essence 1.0 l de 71 ch et 1.2 l de 80 ch qui font le job. Les tarifs sont également mesurés puisque le 71 ch débute à 8 102 euros. Peu onéreuse et peu gourmande, cette citadine pourrait être une alternative pragmatique pour l’enseignement de la conduite. Seuls bémols et non des moindres : pour le moment, Mitsubishi n’est pas présent sur le marché auto-école et ne prévoit pas de sortir de motorisation diesel pour la Space Star.
S. A.